01
On tient un poste, on ne livre pas un rapport
Notre expert intègre vos équipes avec le périmètre, la légitimité et la signature du titulaire qu'il remplace : dans l'organigramme, badgé sur site, présent en CODIR ou COPIL, signataire des courriers DREAL, des plans de prévention, animateur en CSSCT.
Conséquence : nous refusons les missions de moins de 3 mois ou en « expertise distante » — sinon l'intégration ne tient pas.
02
On démarre vite — mais pas avant d'avoir compris
Délai cible : 15 jours. Mais nous ne signons jamais sans un cadrage rigoureux : visite du site, lecture des arrêtés, échange avec votre direction, identification des urgences réelles. Ce cadrage est gratuit et engageant : si la mission n'est pas tenable, nous le disons.
03
On ne fait pas semblant d'être de votre métier
Nos experts ont tenu des postes opérationnels en industrie chimique, traitement des déchets ICPE ou BTP — pas en banque ou en grande distribution. C'est le socle de notre légitimité face à vos équipes, donneurs d'ordre et administrations.
Conséquence : nous refusons les missions hors de nos domaines (aéronautique, automobile, nucléaire, défense).
04
On documente, on transmet, on s'efface
Chaque mission produit une documentation opérationnelle qui reste chez vous quand nous partons. Pas de boîte noire, pas de méthodologie propriétaire imposée. Dans le dernier mois, nous formons votre successeur et documentons la passation. Nous partons quand vous tenez le poste.
05
On dit la vérité sur ce qu'on voit
Un manager de transition n'est pas un salarié : il a la liberté de dire au dirigeant ce que personne ne dit en interne — sur les défaillances, les zones aveugles, les risques pris. Nous préférons perdre une mission en disant la vérité que la prolonger en évitant les sujets qui fâchent.